Ngozi Esther Edeme, alias @paintedbyesther, maîtrise l’art du blush comme personne. Depuis son arrivée sur la scène beauté, cette maquilleuse basée au Royaume‑Uni a sublimé une multitude de visages célèbres, chacun marqué par son esthétique hyperféminine. Nous avons rencontré l’artiste et sa muse Olandria pour évoquer l’influence de la beauté Black sur son travail et décrypter sa technique signature du blush en dégradé. Découvrez pourquoi un seul blush ne suffit jamais et comment tordre le cou, une bonne fois pour toutes, au mythe de la “blush blindness”.
par Robert Quick, 05.28.2026
COMMENT PAINTED BY ESTHER
EST DEVENUE LA RÉFÉRENCE
ABSOLUE EN MATIÈRE DE BLUSH
COMMENT PAINTED BY ESTHER EST DEVENUE
LA RÉFÉRENCE ABSOLUE EN MATIÈRE DE BLUSH
Ngozi Esther Edeme, alias @paintedbyesther, maîtrise l’art du blush comme personne. Depuis son arrivée sur la scène beauté, cette maquilleuse basée au Royaume‑Uni a sublimé une multitude de visages célèbres, chacun marqué par son esthétique hyperféminine. Nous avons rencontré l’artiste et sa muse Olandria pour évoquer l’influence de la beauté Black sur son travail et décrypter sa technique signature du blush en dégradé. Découvrez pourquoi un seul blush ne suffit jamais et comment tordre le cou, une bonne fois pour toutes, au mythe de la “blush blindness”.
par Robert Quick, 05.28.2026
COMMENT PAINTED BY ESTHER EST DEVENUE
LA RÉFÉRENCE ABSOLUE EN MATIÈRE DE BLUSH
Ngozi Esther Edeme, alias @paintedbyesther, maîtrise l’art du blush comme personne. Depuis son arrivée sur la scène beauté, cette maquilleuse basée au Royaume‑Uni a sublimé une multitude de visages célèbres, chacun marqué par son esthétique hyperféminine. Nous avons rencontré l’artiste et sa muse Olandria pour évoquer l’influence de la beauté Black sur son travail et décrypter sa technique signature du blush en dégradé. Découvrez pourquoi un seul blush ne suffit jamais et comment tordre le cou, une bonne fois pour toutes, au mythe de la “blush blindness”.
par Robert Quick, 05.28.2026
L’ART DU BLUSH EN DÉGRADÉ
L’approche d’Edeme en matière de maquillage est limpide : « Il faut TOUJOURS qu’il y ait quelque chose qui accroche le regard sur le visage », confie-t-elle à M·A·Czine. « Et le blush a toujours été ce vers quoi je me tournais en premier. » Elle cite les icônes du début des années 2000 comme ses premières inspirations pour un placement audacieux du blush.
« Devon Aoki a vraiment nourri mon amour pour le blush. J’adorais la façon dont il se posait sur ses joues – elle avait les plus belles joues rebondies, et cette teinte corail absolument parfaite. Cette image vit dans ma tête, sans payer de loyer. J’essaie toujours de retranscrire cet effet dans tous mes looks. »
Son amie et mannequin Olandria partage cette obsession. « J’adore le blush – merci Esther – parce qu’il met vraiment mes traits en valeur. Je veux que les femmes aux carnations profondes et foncées n’aient plus peur d’en porter. C’est magnifique, et ça sublime la beauté que nous avons déjà en nous. »
Pour accentuer la couleur du blush, Edeme estompe de l’extérieur du visage vers le centre. « Je commence généralement du clair vers le foncé ou du foncé vers le clair. Il faut toujours une forme de dégradé », explique-t-elle. « Cela aide à fondre les couleurs et à renforcer la teinte principale. »
Cette technique apporte de la dimension au visage et permet à la couleur de vraiment ressortir. « Si je veux, par exemple, un ton baie intense sur Olandria, j’utilise d’abord un rose magenta pour poser la couleur, puis j’estompe chaque côté avec les tons correspondants. Plus on se rapproche du centre du visage, plus la couleur devient claire. »
« MON AVIS TRANCHÉ : LA BLUSH
BLINDNESS N’EXISTE PAS. »
— NGOZI ESTHER EDEME
L’ART DU BLUSH EN DÉGRADÉ
L’approche d’Edeme en matière de maquillage est limpide : « Il faut TOUJOURS qu’il y ait quelque chose qui accroche le regard sur le visage », confie-t-elle à M·A·Czine. « Et le blush a toujours été ce vers quoi je me tournais en premier. » Elle cite les icônes du début des années 2000 comme ses premières inspirations pour un placement audacieux du blush. « Devon Aoki a vraiment nourri mon amour pour le blush. J’adorais la façon dont il se posait sur ses joues – elle avait les plus belles joues rebondies, et cette teinte corail absolument parfaite. Cette image vit dans ma tête, sans payer de loyer. J’essaie toujours de retranscrire cet effet dans tous mes looks. »
Son amie et mannequin Olandria partage cette obsession. « J’adore le blush – merci Esther – parce qu’il met vraiment mes traits en valeur. Je veux que les femmes aux carnations profondes et foncées n’aient plus peur d’en porter. C’est magnifique, et ça sublime la beauté que nous avons déjà en nous. »
Pour accentuer la couleur du blush, Edeme estompe de l’extérieur du visage vers le centre. « Je commence généralement du clair vers le foncé ou du foncé vers le clair. Il faut toujours une forme de dégradé », explique-t-elle. « Cela aide à fondre les couleurs et à renforcer la teinte principale. »
Cette technique apporte de la dimension au visage et permet à la couleur de vraiment ressortir. « Si je veux, par exemple, un ton baie intense sur Olandria, j’utilise d’abord un rose magenta pour poser la couleur, puis j’estompe chaque côté avec les tons correspondants. Plus on se rapproche du centre du visage, plus la couleur devient claire. »
« MON AVIS TRANCHÉ : LA BLUSH BLINDNESS N’EXISTE PAS. »
— NGOZI ESTHER EDEME
PLUS, ENCORE PLUS
Edeme est catégorique : « Je suis convaincue que la blush blindness n’existe pas », affirme-t-elle. « Ce n’est pas un manque de perception : c’est intentionnel, c’est réfléchi. » Sa technique signature du blush lui a valu une véritable communauté de fans, ainsi que des collaborations avec certaines des personnalités les plus en vue du milieu. Mais elle a aussi quelques conseils pour celles et ceux que l’intensité des pigments pourrait intimider.
« Mon conseil pour les débutants, c’est d’utiliser au moins trois blushs : une teinte de transition, une teinte principale, et une teinte plus foncée pour fondre la couleur principale avec le reste du visage. Donc : début, milieu, fin. »
Elle insiste : « Il faut toujours travailler avec plusieurs couleurs de blush, jamais une seule. Une seule couleur, c’est ennuyeux. Pourquoi se limiter ? »
Quant au combo préféré d’Olandria, il repose sur trois teintes de Skinfinish Colourstruck Blush : Snob, LaLaLavender et Candy Yum Yum. « J’applique du blush à plusieurs étapes de ma routine », explique-t-elle. « Honnêtement, la blush blindness n’existe pas. » Affaire classée.
Ce qui rend le travail d’Edeme si dynamique, c’est son sens du détail et son approche unique pour chaque visage qu’elle maquille. « J’ai toujours été fascinée par les visages, et plus particulièrement par ceux des femmes », confie-t-elle. « Pour moi, l’essentiel, c’est toujours la muse. »
Elle s’attache à laisser transparaître la personnalité de chaque cliente, tout en intégrant ses techniques signature. « Le blush, les cils effet spiky, le teint lumineux, les lèvres pulpeuses – ce sont mes incontournables, les éléments qui définissent mon style. »
Mais elle ajuste toujours ces codes en fonction de l’aura de la personne. « Si je pense qu’un rouge à lèvres mat te met davantage en valeur parce que tu dégages quelque chose de chic, de très upper-class, alors je vais choisir un mat plutôt qu’un gloss. Ce sont ces petits ajustements qui reflètent vraiment la personne. »
PLUS, ENCORE PLUS
« Je suis convaincue que la blush blindness n’existe pas », affirme Edeme. « Ce n’est pas un manque de perception : c’est intentionnel, c’est réfléchi. » Sa technique signature du blush lui a valu une véritable communauté de fans, ainsi que des collaborations avec certaines des personnalités les plus en vue du milieu. Mais elle a aussi quelques conseils pour celles et ceux que l’intensité des pigments pourrait intimider.
« Mon conseil pour les débutants, c’est d’utiliser au moins trois blushs : une teinte de transition, une teinte principale, et une teinte plus foncée pour fondre la couleur principale avec le reste du visage. Donc : début, milieu, fin. »
« Il faut toujours travailler avec plusieurs couleurs de blush, jamais une seule. Une seule couleur, c’est ennuyeux. Pourquoi se limiter ? »
Quant au combo préféré d’Olandria, il repose sur trois teintes de Skinfinish Colourstruck Blush : Snob, LaLaLavender et Candy Yum Yum. « J’applique du blush à plusieurs étapes de ma routine », explique-t-elle. « Honnêtement, la blush blindness n’existe pas. » Affaire classée.
Ce qui rend le travail d’Edeme si dynamique, c’est son sens du détail et son approche unique pour chaque visage qu’elle maquille. « J’ai toujours été fascinée par les visages, et plus particulièrement par ceux des femmes », confie-t-elle. « Pour moi, l’essentiel, c’est toujours la muse. »
Elle s’attache à laisser transparaître la personnalité de chaque cliente, tout en intégrant ses techniques signature. « Le blush, les cils effet spiky, le teint lumineux, les lèvres pulpeuses – ce sont mes incontournables, les éléments qui définissent mon style. » Mais elle ajuste toujours ces codes en fonction de l’aura de la personne. « Si je pense qu’un rouge à lèvres mat te met davantage en valeur parce que tu dégages quelque chose de chic, de très upper-class, alors je vais choisir un mat plutôt qu’un gloss. Ce sont ces petits ajustements qui reflètent vraiment la personne. »
« IL FAUT TOUJOURS TRAVAILLER AVEC PLUSIEURS COULEURS DE BLUSH, JAMAIS UNE SEULE. UNE SEULE COULEUR, C’EST ENNUYEUX. »
— NGOZI ESTHER EDEME
PLUS, ENCORE PLUS
« Je suis convaincue que la blush blindness n’existe pas », affirme Edeme. « Ce n’est pas un manque de perception : c’est intentionnel, c’est réfléchi. » Sa technique signature du blush lui a valu une véritable communauté de fans, ainsi que des collaborations avec certaines des personnalités les plus en vue du milieu. Mais elle a aussi quelques conseils pour celles et ceux que l’intensité des pigments pourrait intimider.
« Mon conseil pour les débutants, c’est d’utiliser au moins trois blushs : une teinte de transition, une teinte principale, et une teinte plus foncée pour fondre la couleur principale avec le reste du visage. Donc : début, milieu, fin. »
« Il faut toujours travailler avec plusieurs couleurs de blush, jamais une seule. Une seule couleur, c’est ennuyeux. Pourquoi se limiter ? »
Quant au combo préféré d’Olandria, il repose sur trois teintes de Skinfinish Colourstruck Blush : Snob, LaLaLavender et Candy Yum Yum. « J’applique du blush à plusieurs étapes de ma routine », explique-t-elle. « Honnêtement, la blush blindness n’existe pas. » Affaire classée.
Ce qui rend le travail d’Edeme si dynamique, c’est son sens du détail et son approche unique pour chaque visage qu’elle maquille. « J’ai toujours été fascinée par les visages, et plus particulièrement par ceux des femmes », confie-t-elle. « Pour moi, l’essentiel, c’est toujours la muse. »
Elle s’attache à laisser transparaître la personnalité de chaque cliente, tout en intégrant ses techniques signature. « Le blush, les cils effet spiky, le teint lumineux, les lèvres pulpeuses – ce sont mes incontournables, les éléments qui définissent mon style. » Mais elle ajuste toujours ces codes en fonction de l’aura de la personne. « Si je pense qu’un rouge à lèvres mat te met davantage en valeur parce que tu dégages quelque chose de chic, de très upper-class, alors je vais choisir un mat plutôt qu’un gloss. Ce sont ces petits ajustements qui reflètent vraiment la personne. »
« IL FAUT TOUJOURS TRAVAILLER AVEC PLUSIEURS COULEURS DE BLUSH, JAMAIS UNE SEULE. UNE SEULE COULEUR, C’EST ENNUYEUX. »
— NGOZI ESTHER EDEME
« IL FAUT TOUJOURS TRAVAILLER AVEC PLUSIEURS COULEURS DE BLUSH, JAMAIS UNE SEULE, PARCE QUE C’EST ENNUYEUX. »
— NGOZI ESTHER EDEME
UN PEU DE FANTAISIE
« J’essaie toujours d’apporter une touche de fantaisie et un peu d’amusement à chaque look que je crée », dit-elle. « J’essaie de cerner la personnalité de la cliente, l’image que je pense qu’elle dégagera et ce que son aura m’inspire.
» Qu’il s’agisse de mélanger trois teintes de blush pour un seul look ou d’appliquer l’une de ses signatures à sa liste de clientes en constante expansion, Edeme sait que tout l’enjeu est de leur permettre de se sentir elles-mêmes. « Je ne veux jamais que vous vous disiez : “Hmm, son maquillage est joli.” Je veux que vous pensiez qu’ELLE est belle. C’est toujours mon objectif principal. »
UN PEU DE FANTAISIE
« J’essaie toujours d’apporter une touche de fantaisie et un peu d’amusement à chaque look que je crée », dit-elle. « J’essaie de cerner la personnalité de la cliente, l’image que je pense qu’elle dégagera et ce que son aura m’inspire.
» Qu’il s’agisse de mélanger trois teintes de blush pour un seul look ou d’appliquer l’une de ses signatures à sa liste de clientes en constante expansion, Edeme sait que tout l’enjeu est de leur permettre de se sentir elles-mêmes. « Je ne veux jamais que vous vous disiez : “Hmm, son maquillage est joli.” Je veux que vous pensiez qu’ELLE est belle. C’est toujours mon objectif principal. »
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LETTRE DE L’ÉDITEUR
Bonne année ! Nous sommes impatients de vous faire découvrir nos projets de ces derniers mois. Pour commencer, M·A·Czine est de retour.
À l’époque, M·A·Czine était notre terrain de jeu créatif. C’est avec cette gamme que nous avons expérimenté les produits qui ont suivi et que les idées audacieuses ont pris le devant de la scène. En tant que terrain de jeux créatif, nous avons toujours utilisé notre plateforme pour célébrer la beauté sous toutes ses formes, mettre en lumière les artistes et présenter l’innovation.
Je souhaite donc la bienvenue à M·A·Czine : adoptons ce nouveau chapitre et créons ensemble l’avenir de la beauté. Il est temps de s’amuser, de repousser les limites et de répandre la bonne humeur.
— NICOLA FORMICHETTI, DIRECTEUR CRÉATIF MONDIAL DE M·A·C
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Bonne année ! Nous sommes impatients de vous faire découvrir nos projets de ces derniers mois. Pour commencer, M·A·Czine est de retour.
À l’époque, M·A·Czine était notre terrain de jeu créatif. C’est avec cette gamme que nous avons expérimenté les produits qui ont suivi et que les idées audacieuses ont pris le devant de la scène. En tant que terrain de jeux créatif, nous avons toujours utilisé notre plateforme pour célébrer la beauté sous toutes ses formes, mettre en lumière les artistes et présenter l’innovation.
Je souhaite donc la bienvenue à M·A·Czine : adoptons ce nouveau chapitre et créons ensemble l’avenir de la beauté. Il est temps de s’amuser, de repousser les limites et de répandre la bonne humeur.
— NICOLA FORMICHETTI,
DIRECTEUR CRÉATIF MONDIAL DE M·A·C
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